28 avril 2008
Miss Tahiti 2008 est .....Hinatea BOOSIE
Hier après midi, en direct sur Tempo Nouvelle Calédonie, nous avons pu suivre l'élection de Miss TAHITI 2008. Voici les 12 trés belles candidates :
Il y a eu 4 passages des candidates le long d'une soirée sur le thème de l'arrivée du Bounty:
Premier passage en costume dit traditionnel,
confectionné par la candidate elle-même, entièrement avec des matières végétales. Certains costumes étaient époustouflants ! Matières magnifiques, créativité, beaucoup de recherche et d'heures de confection.
Deuxième passage en robes de ville.
Sincèrement, certaines candidates n'ont pas été gâtées par leur tenue qui ne les mettaient pas en valeur. Robes courtes à volants avec gros noeuds dans le dos, comme une sucrerie...
Troisième passage en maillot de bain.
Le maillot deux pièces, couleur chair avec des appliques en forme de feuilles vertes. De mon point de vue, le maillot Hinano de l'élection 2007 était beaucoup plus seillant.
Dernier passage en robe de soirée.
Beaucoup plus classiques, de trés belles robes en tissu tahitien, et un premier défilé avec une sorte de sur-robe blanche, style Tahiti Belle époque, trés élégant.
Miss TAHITI 2008 est la superbe Hinatea BOOSIE :

Première et deuxième dauphines: Vaihere MERPAUT et Manavarii RAVETUPU
Miss Heiva 2008 : Vahinetua FLACCADORI
Meilleur costume traditionnel : Taraina KRAUSE
Une belle soirée, parfois un peu difficile à suivre pour les Popaas que nous sommes, avec les animations entre les passages: le himene (chant tahitien polyphonique), la danse marquisienne, le aparima version Tahiti Belle époque, et enfin le groupe de danse Les Grands Ballets de Tahiti et leur nouveau spectacle... époustouflant !
Merci à Tahitipresse et au site de Miss Tahiti pour les photos...
21 avril 2008
J'ai chaud...
...rien de tel que la fraîcheur du carrelage pour faire la sieste !
Un article du journal Le Monde
Les "métros" débarquent sur le Caillou
LE MONDE | 19.04.08 | 14h27 • Mis à jour le 19.04.08 | 14h27 NOUMÉA, ENVOYÉ SPÉCIAL
Il est une terre de France où le chômage n'existe pas, où la croissance est de 6 % par an. Les journaux y débordent de petites annonces d'emplois. Les impôts sont bas, les traitements des fonctionnaires quasiment multipliés par deux, les tracasseries administratives inexistantes. Le soleil y brille toute l'année, la mer est bleu turquoise, la nature luxuriante. Ce paradis est à 20 000 km et vingt heures d'avion de Paris.
C'est la Nouvelle-Calédonie. Le secret commence à être éventé. Chaque année, des centaines, voire des milliers de Français de métropole viennent vivre sur le Caillou. Estimation basse : selon l'Institut de la statistique de Nouvelle-Calédonie (Isee), 14 000 "métros" se seraient installés entre 2000 et 2004. Aujourd'hui, le solde migratoire oscillerait entre 800 et 1 200 nouveaux arrivants par an. Estimation haute : d'après Harold Martin, président (l'Avenir ensemble, centre droit) du gouvernement local, 7 500 Français de métropole se sont installés en 2006. "C'est un chiffre qui augmente un peu plus chaque année depuis le début des années 1990", avance M. Martin.
On imagine le bouleversement démographique que provoque ce flot constant de nouveaux arrivants dans un pays de 250 000 habitants. Beaucoup de jeunes à la recherche d'un emploi tentent l'aventure. Beaucoup d'artisans, plombiers, maçons, qui aiment le grand air et ont l'esprit pionnier. "On manque de tout, dans tous les secteurs, affirme Harold Martin. Dans le BTP, le tourisme, l'hôtellerie-restauration, les services. Récemment, un hôtel de Païta cherchait un cuisinier. Il a mis une annonce sur Internet. Résultat : 240 réponses en trois semaines, tous des métros." La construction de deux usines de nickel, l'une dans le Sud, à Goro, l'autre dans le Nord, près de Koné, devrait engendrer 7 000 emplois en phase de construction, et 2 000 en phase de fonctionnement. Sans compter les emplois induits.
A Nouméa, cet afflux de Français de métropole fait flamber les prix de l'immobilier. En bord de mer, l'Anse Vata et la baie des Citrons se donnent des allures de petit Nice. Des retraités bronzés font du vélo, des militaires courent leur jogging, les jeunes au look de surfeurs traînent leur ennui à l'ombre des cocotiers. Pas un Kanak à l'horizon. La richesse s'affiche sur la route qui longe la plage : 4 × 4, pick-up "double cabine" et, le nec plus ultra, Porsche Cayenne, dont il se vend un exemplaire par mois à Nouméa. Les complexes du type appart-hôtel ont poussé comme des champignons depuis 2003.
Les principaux clients sont des métropolitains en phase d'installation et des retraités de la fonction publique, qui bénéficient ici de "faveurs". Actuellement, 4 600 personnes profitent d'un dispositif d'inexation en Nouvelle-Calédonie. Elles n'étaient que 1 600 en 1989. Pour avoir une retraite indexée, il suffit de résider en Nouvelle-Calédonie six mois par an. Aucun contrôle n'est effectué. Ici, un professeur retraité gagne 6 000 euros par mois, un colonel à la retraite 9 000, un magistrat 10 000. Des couples de professeurs, dont le revenu mensuel peut dépasser les 10 000 euros, rachètent de vieilles maisons coloniales en bois dans les quartiers du Faubourg Blanchot et de la Vallée des Colons, à Nouméa, et les retapent. Sur les chantiers des usines de nickel, d'anciens capitaines de gendarmerie, qui ont pris leur retraite avant 50 ans, sont recrutés pour former les Kanaks aux métiers de la surveillance. Ils cumulent les avantages et peuvent ainsi gagner jusqu'à 6 000 euros par mois.
Même à Bourail, la capitale des "broussards", c'est-à-dire des Caldoches ruraux, située sur la côte ouest de la Grande Terre, le maire, Jean-Pierre Aïfa (l'Avenir ensemble), constate une arrivée massive de "zoreilles", comme on appelle les métropolitains. Il en veut pour preuve les 500 voix que Ségolène Royal a obtenues à la présidentielle, dans une commune qui vote traditionnellement à droite. Ils seraient déjà un millier sur les 5 000 habitants que compte cette ville aux allures de Far West. "C'est un phénomène qui ne peut que s'amplifier, estime le maire. Les zoreilles viennent pour l'espace, la mer, la plage de sable blanc. Ce sont des professeurs, des médecins, des kinés, des infirmières libérales." Il est vrai qu'avec une densité de 10,6 habitants au km2 et des besoins de main-d'oeuvre, la Nouvelle-Calédonie peut en théorie accueillir beaucoup d'immigrants.
Mais cette venue massive de Français non calédoniens inquiète. "C'est une bombe à retardement", prédit Etienne Dutailly, directeur du mensuel satirique Le Chien bleu. "Nous sommes dans une spirale absurde, affirme Mathias Chauchat, professeur de droit public à l'université de Nouvelle-Calédonie. L'Etat finance les immeubles à travers la défiscalisation et paye ceux qui vont en profiter, les retraités indexés. Tout cela au détriment des générations futures, qui régleront la facture, et sans profit pour le développement du pays. Cela prouve que l'Etat n'est pas géré." L'annonce, faite par Nicolas Sarkozy, le 4 avril, de la fin de l'indexation des retraites, rassure le professeur de droit, même s'il trouve que ce n'est pas suffisant.
La croissance économique et l'arrivée massive des métros contribuent à créer une bulle spéculative dans l'immobilier. Les prix flambent et le logement social ne suit pas. Sept mille dossiers sont en attente. Les travailleurs pauvres et les chômeurs, qui sont tous kanaks, polynésiens ou wallisiens, sont rejetés à la périphérie de Nouméa. Dix mille d'entre eux vivent dans des bidonvilles dans les faubourgs de la ville. A Dumbéa, ville au nord de l'agglomération, 20 % de la population vit dans des baraquements. Le problème est aussi politique. Le dernier recensement disponible prenant en compte les données ethniques, celui de 1996, donnait 44 % de Kanaks dans la population. Aujourd'hui, cette part est sans doute plus faible. Les Mélanésiens craignent de subir le sort des Aborigènes en Australie. Le premier boom du nickel, dans les années 1970, avait provoqué l'afflux de milliers de métropolitains et de Wallisiens, contribuant à affaiblir l'influence des Kanaks.
Aujourd'hui, les indépendantistes sont rassurés par le gel du corps électoral, adopté en 2007. Celui-ci prévoit que seuls pourront voter aux élections provinciales et au référendum d'autodétermination, qui aura lieu entre 2014 et 2018, les électeurs présents en Nouvelle-Calédonie depuis 1998. Les opposants à l'indépendance, de leur côté, ont tendance à encourager l'arrivée des métropolitains. Pour Mathias Chauchat, cette immigration n'est ni plus ni moins qu'une "colonisation de peuplement". Or, depuis les accords de Matignon, en 1988, la Nouvelle-Calédonie est censée être engagée dans un processus de décolonisation.
Xavier Ternisien Article paru dans l'édition du 20.04.08.
14 avril 2008
Dimanche matin à l'Anse Vata
Dimanche, pas de vent et un soleil radieux: direction l'Anse Vata, habituel lieu de prédilection des windsurfeurs. Ce jour là, aucune vague, aucun véliplanchiste, mais beaucoup de baigneurs !
06 avril 2008
Maeva Hinano !
Révolution à Nouméa, la bière Hinano débarque dans les grandes surfaces ! Jusqu'ici, il était trés difficile d'en trouver, et quand on avait de la chance, c'était à un tarif prohibitif pour cause de taxation des produits à l'importation en vue de protéger l'emploi local. C'est donc la GBNC (Grande Brasserie de nouvelle Calédonie) qui produit la bière Hinano, sous licence de la Brasserie de Tahiti ! Voilà une bonne idée !... A quand la production de Nutella sous licence Ferrero par Biscochoc ??? (Je sais, les poules n'auront jamais de dents...)
Reste à savoir si elle a vraiment la même saveur...nous avons notre petite idée là dessus...il lui manque le coucher de soleil sur Moorea, le carpaccio de corori, le poisson cru de jérôme et Emilie...
05 avril 2008
Ouvéa vue du Ciel
Ouvéa est le seul atoll de Nouvelle Calédonie. Il est déjà partiellement effondré et il ne reste qu'un demi anneau corallien. Ce demi anneau est prolongé par de petites îles, restes de l'atoll. Ce sont les Pleiades du Nord et les Pleiades du Sud. A l'extrémité, l'îlot Beautemps Beaupré. Une autre particularité d'Ouvéa est la cohabitation de deux cultures, des polynésiens venus des îles Wallis ayant peuplé le nord et le sud de l'île et des mélanésiens s'étant installés au centre. On y trouve donc des cases carrées polynésiennes et des cases rondes mélanésiennes, une langue polynésienne le "faga Uvea" et une langue mélanésienne, le Iaaï.
En arrivant sur Ouvéa en ATR, voici ce qu'on peut voir:

Le lagon à gauche et l'océan à droite.

L'île dans le triangle s'appelle Fayawa. Elle abrite une tribu connu pour sa jolie chapelle. Les deux passes se nomment Passe de la Calédonie (à gauche) et passe de Lifou (à droite). Elles se rejoignent sous le pont de Mouli, qui relie les 2 parties d'Ouvea.

L'hotel Le Paradis d'Ouvéa à gauche, puis Le pont de Mouli, la passe de Lifou à droite

L'immense plage (23 km) qui borde toute la côte Ouest....ici, plage de Lékiny (Lékine)
04 avril 2008
Ilôt M'BA
Le week end dernier, retour du grand beau temps...Nous en profitons pour partir passer la journée de dimanche sur un ilôt : l'îlot M'BA. Pendant la traversée en bateau nous avons croisé des dauphins ! Arrivés sur l'îlot, on dresse le campement: parasol obligatoire pour limiter les dégâts du soleil. Puis direction la mer pour nager, faire un peu de PMT au dessus de l'herbier, regarder les poissons et les étoiles de mer multicolores... L'heure du pique nique arrive.... Et enfin, nous avons terminé par un tour de l'îlot, à pied. C'est la grande aventure, d'autant qu'il y a peu de visiteurs...nous sommes presque seuls. Nous voyons des dizaines de petites méduses échouées, des crabes, quelques tricots rayés qui dorment dans les rochers, les palétuviers bordent la plage, Louis est ravi de cette escapade. Parmi les détritus amenés par la mer, (on en trouve même ici...), Louis trouve un bout de plastique qui fera office de machette...un vrai petit Robinson !

Tu as vu cette étoile de mer ?

Passage par Port Moselle pour faire le plein

Port Moselle, vu de la mer :
A gauche, sur la colline: la FOL. Juste en dessous, la cathédrale de Nouméa. Au milieu, avec les toits pyramidaux en tuiles bleues: le marché de port moselle. A droite, le bâtiment avec les tuiles bleues en bord de mer: La Province Sud construite illégalement sur le domaine maritime...
03 avril 2008
Un tour au ParaClub de Oua Tom
Samedi, petite virée vers le para club de Oua Tom (juste avant La Foa) en famille. Stéphane passera sa journée dans les airs, à larguer d'heureux parachutistes du Cessna 206. Les garçons et moi avons profité du grand air. C'est un petit club qui dispose de trés bonnes installations, le club house et les chambres sont agréables et la cuisine du midi, préparée par Cathy et ses filles, est excellente !

Les enfants sont bien installés sur la natte.
Sur le chemin qui mène à l'embarquement des paras 
à l'ombre, bien ventilé, avec passage toutes les 2 mn...
on fait quand même attention !
L'atterrissage d'un parachutiste


Comment essayer de prendre une photo en bout de bras, avec 2 enfants sur les genous ?

En fin de journée, nous avons pu contempler un magnifique coucher de soleil...
01 avril 2008
Bonne fête Hugo !
C'est le 1er avril et c'est la saint Hugues, le saint Patron de Hugo.
Pour ceux qui n'étaient pas présents au baptème, voici une petite piqure de rappel:
Hugues de Grenoble (1053-1132) fut chanoine à Valence puis Eveque de Granoble de 1080 à 1132. Il fut canonisé par Innocent II dés 1134. Artisan de la réforme grégorienne, il contribua également à la fondation de l'ordre des Chartreux. En effet, il accueilli Bruno et ses compagnons et les installa dans les Alpes, dans ce qui deviendra la fameuse Chartreuse (N'est-ce pas Monsieur L'Abbé ? :-))







































